Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Dernière organisation à avoir arrêté sa position, la CGT a annoncé mercredi qu’elle avalisait le texte sur la gouvernance de ces entreprises, qui exercent des missions d’intérêt général sur les retraites tout en développant des activités concurrentielles en matière de prévoyance et de santé.

Article réservé aux abonnés

Lors d’une manifestation à Bordeaux, le 31 mars 2025.

Grand chelem dans la sphère du paritarisme. Mercredi 2 avril, la CGT a annoncé qu’elle signait, à son tour, l’accord national interprofessionnel négocié entre les syndicats et le patronat à propos des groupes de protection sociale. Les quatre autres organisations de salariés et les trois mouvements d’employeurs impliqués dans la discussion avaient déjà décidé qu’ils donnaient leur imprimatur au texte mis au point à la mi-février. Un terrain d’entente a donc pu être trouvé à l’unanimité, ce qui n’est pas courant et mérite d’autant plus d’être signalé que, en parallèle, les protagonistes étalent leurs divergences sur la question des retraites, à la faveur des tractations ouvertes, depuis le 27 février, à ce sujet.

Les groupes de protection sociale (GPS) constituent des acteurs méconnus de l’économie, en dépit du rôle crucial qu’ils jouent pour apporter une couverture aux salariés. A l’heure actuelle, il y en a treize, parmi lesquels AG2R-La Mondiale, Malakoff Humanis, Klesia et Pro BTP. Ces entreprises, dont le chiffre d’affaires annuel s’élève à quelque 34 milliards d’euros, ont une nature hybride, reposant sur deux piliers. Elles assurent une mission d’intérêt général, centrée sur la gestion des retraites complémentaires du privé Agirc-Arrco, et elles déploient des activités concurrentielles autour de la santé et de la prévoyance (avec la prise en charge de dépenses liées à un décès, à un état d’invalidité ou d’incapacité). Autre singularité de ces « créatures » bipèdes : elles sont coiffées par une structure de tête, appelée « association sommitale », dans laquelle siègent des administrateurs choisis par les syndicats et par le patronat. D’où le caractère paritaire de la gouvernance.

Il vous reste 69.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois

Ce message s’affichera sur l’autre appareil.

Découvrir les offres multicomptes
  • Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil.

    Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette).

  • Comment ne plus voir ce message ?

    En cliquant sur «  » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte.

  • Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ?

    Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte.

  • Y a-t-il d’autres limites ?

    Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

  • Vous ignorez qui est l’autre personne ?

    Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

Lecture restreinte

Votre abonnement n’autorise pas la lecture de cet article

Pour plus d’informations, merci de contacter notre service commercial.