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Chronique

auteur

Anne Rodier

Alors que des entreprises ont reçu une lettre de l’ambassade des Etats-Unis leur intimant l’ordre de se plier à la nouvelle doxa américaine contre les politiques de diversité, en France les attentes des salariés sont plutôt à la consolidation des politiques antidiscrimination au travail, explique Anne Rodier dans sa chronique.

Publié hier à 06h30 Temps de Lecture 2 min.

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Carnet de bureau. Samedi 29 mars a marqué la journée internationale des nuages, créée par l’écrivain Mathieu Simonet pour « proposer leur entrée dans le patrimoine mondial de l’Unesco », précise Météo France. C’est un bien sombre nuage que l’administration américaine avait poussé la veille d’outre-Atlantique jusqu’au-dessus des entreprises françaises « fournisseurs ou prestataires du gouvernement américain ».

Donald Trump affiche un décret signé dans le bureau Ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 26 mars 2025.

Des entreprises ont ainsi reçu une lettre de l’ambassade des Etats-Unis leur intimant l’ordre de se plier à la nouvelle doxa américaine contre les politiques de diversité dans l’acception du décret publié le 20 janvier par la Maison Blanche. Les programmes de « diversité, équité et inclusion » (DEI) favorables à la discrimination positive y sont qualifiés d’illégaux. Les entreprises françaises destinataires du courrier ont également reçu un formulaire de « certification du respect de la loi fédérale américaine sur l’antidiscrimination » à renvoyer dans les cinq jours.

Mais sous le ciel de l’Hexagone, l’heure est plutôt à la consolidation des politiques de diversité au travail. La Défenseure des droits, Claire Hédon, a notamment contribué à faire reconnaître la notion de harcèlement discriminatoire. Constatant à nouveau une hausse des discriminations liées à l’origine ou la religion et en premier lieu dans l’emploi, la Défenseure des droits rappelle son attachement à la mesure des faits incriminés dans le but d’« enclencher des actions correctrices au sein des organisations ».

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