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Trois ans après avoir pris le contrôle de la PME historique de Saint-Etienne, Hugo Brugière demande à Bercy de l’aider à la sauver… en la vendant à un groupe public belge. Un cas de conscience pour le gouvernement.

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Une employée du fabricant français d’armes Verney-Carron assemble un Flash-Ball, un lanceur de balles de défense en caoutchouc, à l’usine de Saint-Etienne, le 13 mai 2019.

Mobilisation générale autour de Verney-Carron. Depuis une semaine, le ministère des armées, Bercy, Matignon et une kyrielle de parlementaires se pressent au chevet de cette PME en péril de Saint-Etienne. Une dizaine de députés et de sénateurs de la Loire ont encore été reçus au ministère de l’économie et des finances, lundi 24 mars. Un dossier exemplaire des complexités auxquelles est confronté l’Etat en matière d’aide aux entreprises, pris qu’il est entre des contraintes politiques, économiques, financières et juridiques souvent contradictoires.

Sur le papier, toutes les parties prenantes partagent un seul objectif : empêcher la disparition d’un des plus anciens fabricants français de fusils français, qui, fondé en 1820, emploie toujours 68 personnes et travaille en partie pour la défense nationale. Mais les pouvoirs publics doivent aussi respecter le droit, et ne pas gaspiller un argent public de plus en plus rare. Pour le gouvernement, il s’agit en outre d’éviter un abcès de fixation, alors que l’extrême droite s’est saisie du dossier pour tirer sur l’exécutif, et que l’actionnaire principal fait monter la pression politique.

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