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La Commission européenne espère encore négocier avec Washington pour limiter les dégâts que provoqueraient les surtaxes annoncées. La première salve de rétorsions, qui devaient être effectives le 1ᵉʳ avril, est repoussée pour une partie à la mi-avril et pour l’autre à la mi-mai.

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à Samarcande, en Ouzbékistan, le 3 avril 2025.

Face à l’offensive protectionniste de Donald Trump, l’Union européenne (UE) a du mal à répondre de manière ferme. Certes, la Commission européenne, compétente en matière de commerce, menace les Etats-Unis de mesures de rétorsion douloureuses. Elle évoque de nouveaux droits de douane sur les biens américains et des représailles contre les géants du numérique ou le secteur financier. Mais, sur le fond, sa présidente, Ursula von der Leyen, ne se fait pas plus précise et elle insiste surtout sur la nécessité de négocier. « Il n’est pas trop tard », a-t-elle répété, jeudi 3 avril, comme une incantation.

La veille, le président américain célébrait le « jour de la libération » à Washington en annonçant des droits de douane sans précédent, qui touchent toutes les régions du monde. Les importations européennes, elles, se verront taxées, à hauteur de 10 %, dès le 5 avril, puis de 20 %, à compter du 9 avril. Ces surtaxes ne s’ajouteront pas aux droits de douane de 25 % qu’il a déjà imposés pour l’acier et l’aluminium, d’une part, et pour les voitures, d’autre part. Dans les prochaines semaines, Donald Trump devrait aussi prendre des dispositions pour les produits pharmaceutiques, les semi-conducteurs et le bois, encore épargnés.

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