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« Enfance en danger » (3/7). Du fait de salaires bas et de conditions de travail dégradées, les structures chargées d’accompagner les familles et d’accueillir les enfants connaissent des difficultés de recrutement croissantes.
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« La protection de l’enfance était le Graal des éducateurs spécialisés, ils s’y engageaient par idéal. Maintenant, ils se tournent plus volontiers vers les secteurs du handicap et du médico-social, où il y a plus de moyens et moins de contraintes », constate Iven Gastard, qui dirige, à Pontivy (Morbihan), un établissement de l’Association pour la réalisation d’actions sociales spécialisées (Arass). Après avoir publié, en janvier, une annonce pour un poste en CDI à plein-temps auprès de mineurs étrangers non accompagnés, il a reçu une seule candidature avec le diplôme requis. Depuis, malgré une redéfinition du poste pour l’ouvrir à d’autres profils, il n’est toujours pas parvenu à le pourvoir.
Dans un contexte où le nombre d’enfants et de jeunes majeurs suivis ou placés progresse, 97 % des établissements et services de la protection de l’enfance ont des difficultés à recruter, et 9 % de leurs postes sont vacants, selon une enquête publiée fin 2023 par l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux. Les services d’aide sociale à l’enfance (ASE), gérés par les départements, sont eux aussi touchés, avec un taux de vacance de 6,9 %, d’après un sondage de l’association Départements de France en 2023.
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