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Deux sociétés chinoises impliquées dans la construction de la tour de 32 étages qui s’est effondrée le 28 mars et devait héberger la Cour des comptes thaïlandaise sont dans le collimateur des autorités.
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La découverte de fissures, des bâtiments qui tanguent ou du moins une impression de flottement, a conduit lundi 31 mars à l’évacuation d’une dizaine d’immeubles du gouvernement et d’administrations thaïlandaises à Bangkok, où l’onde de choc du séisme birman du 28 mars, à plus de 1 000 kilomètres de l’épicentre, a été estimée à 7,4. Des scènes de panique ont même eu lieu à l’hôpital de la Police, en plein cœur de la capitale thaïlandaise : les occupants ont cru reconnaître un de leurs bâtiments en train de pencher dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux qui montraient en réalité un autre immeuble.
Alors que les autorités tentent de rassurer et que tous les bâtiments de la mégalopole de 11 millions d’habitants subissent des inspections (l’Autorité métropolitaine de Bangkok avait comptabilisé 14 430 cas de dommages le 31 mars) et le cas échéant des réparations, cet émoi n’est pas sans raison : le seul immeuble qui s’est effondré le 28 mars, une tour de 32 étages en chantier quasiment terminée, devait accueillir le nouveau siège du Bureau de l’auditeur général, c’est-à-dire la Cour des comptes thaïlandaise.
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